Mercredi 14 mai 2008

Conférence François Bayrou 14.05.2008

par MoDem-GAGNY
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Samedi 10 mai 2008



9 mai 2008 l'Europe célèbre le  cinquantième anniversaire du discours de Jean Monnet.

Où en est l'Europe aujourd'hui? Quelle Europe voulons nous? Voulons nous vraiment l'Europe?

Des incertitudes pèsent encore sur le Traité de Lisbonne l'Irlande ne l'a pas encore ratifiée.

L'attitude des Gouvernements français successifs qui font peser tous les maux dont nous sommes accablés sur l'Europe ne permet à nos concitoyens de se faire une idée juste de l'Europe.

Dans nos communes les comités de jumelages n'ont pas le place qu'ils doivent avoir pour promouvoir la constructution de l'Europe des peuples.

L'Europe une utopie dirons certains, peut-être, mais c'est la seule issue que nous avons pour peser face aux géants qui existent (USA) et face à ceux qui se construisent (INDE, CHINE).

Dans l'année qui vient nous allons, au Mouvement Démocratate travailler à la construction d'un programme pour l'Europe et vous le proposer pour sa mise en oeuvre par nos députés européens.

L'Europe est le projet conçu par la famille politique dont est issu le Mouvement Démocrate, et nous continuons à le porter et à le faire vivre car  le monde bouge et il faut bien mettre l'Europe en Mouvement.

par Patrick BRUCH -Mouvement Démocrate
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Mardi 29 avril 2008

En ce 26 avril 2008, le MoDem gabinien était présent  à la Maison de la Chimie pour cette convention des élus. Après les élections municipales il était bon de faire le point sur les stratégies adoptées dans les différentes communes, ces élections n’étaient pas favorables à un parti jeune, pourtant les résultats obtenus sont très encourageants, le Mouvement qui n’a que trois mois d’existence a prouvé qu’une autre voie est possible, mais le chemin est encore long.

 

Pour commencer il faut, et c’est notre prochain chantier se structurer, département par département, et c’est ce que nous allons faire dés le 8 mai : une réunion de travail est programmée, MoDem Gagny sera présent, car nous avons la volonté de faire vivre notre Mouvement. Il n’est pas question d’être en dehors de l’action, il ya des échéances futures auxquelles nous voulons participer - Europe, Région – pour cela il faut mettre les structures en marche.

 

A Gagny nous sommes prêts à contribuer à la bonne marche du Mouvement.

 

En ce samedi matin les adhérents gabiniens en phase avec les représentants nationaux ont applaudi le discours de clôture de François BAYROU
par MoDem-GAGNY
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Mardi 29 avril 2008

 

"Il n'y a plus désormais qu'un mouvement politique qui soit le défenseur du pluralisme en France, et c'est ici qu'il se trouve".

François Bayrou a présenté le Mouvement démocrate comme le seul "défenseur du pluralisme" en France samedi matin, à l'ouverture de la Convention des élus démocrates. "Il n'y a plus désormais qu'un mouvement politique qui soit le défenseur du pluralisme en France, et c'est ici qu'il se trouve". Rappelant la moyenne de 15,9% réalisée par les 350 listes autonomes du Modem au premier tour des municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, "véritable exploit". "Nous avons eu du mal entre les deux tours, et sans doute ai-je une part de responsabilité, à faire entendre la voix de la raison, là où ne s'exprimait que la voix de la passion et de l'affrontement". Il a aussi estimé que « les deux prochaines élections, européennes et régionales, offrent une place au MoDem, en tout cas si l'on ne change pas le mode de scrutin, car on nous annonce des manoeuvres supplémentaires pour rendre notre tâche politique encore plus difficile ». M. Bayrou faisait allusion à la volonté exprimée par le Premier ministre François Fillon de modifier le mode de scrutin régional. « Il n'est "pas possible qu'un pays comme le nôtre ne soit placé que devant deux projets, ceux de l'UMP et du PS ! C'est comme si on voulait perpétuellement écrire l'avenir en noir et blanc". Il faut au moins un troisième projet, plus équilibré, plus créatif, plus novateur. "Nous avons passé le Cap Horn", a assuré le sénateur-maire d'Arras, Jean-Marie Vanlerengerghe. "Nous avons devant nous une mer beaucoup plus calme, on voit pointer le cap de Bonne-Espérance".

Mardi 29 avril 2008
26 avril 2008

Intervention de François Bayrou en ouverture de la Convention des élus démocrates

Mes chers amis, cette salle apparait trop petite, mais on nous disait « vous vous rendez compte, le 26 avril, un samedi et même le seul samedi de vacances pour l'ensemble des zones ». Evidemment, vous aurez des difficultés pour remplir la salle. Nous savions qu'il ne s'agissait pas de difficulté, il s'agissait d'enthousiasme, au contraire. Cet enthousiasme, vous le manifestez par votre présence. L'objet de cette rencontre est de confronter les expériences de ceux qui ont mené des combats importants, dans de très grandes villes, ou des villes moyennes. Ils sont très nombreux dans la salle. Nous avons présenté, ce qui était un véritable exploit, trois cent cinquante listes autonomes, d dans des villes de plus de 10 000 habitants en France et beaucoup de villes où nous n'avions pas l'habitude d'avoir une représentation. Ces listes ont obtenu un score remarquable, puisque la moyenne des scores que nous avons obtenue atteint presque 16% des voix - 15,9% des voix - ce qui veut dire que, partout en France, cette présence nouvelle de ce mouvement nouveau a intéressé une partie substantielle des électeurs. Et nous avions plus de cent cinquante représentations sur des listes qui étaient des listes d'union parce que le principe que nous avions défendu était très simple : on peut travailler avec des élus même s'ils ne se présentent pas sous notre étiquette lorsque nous considérons qu'ils sont de bonne volonté, ouverts et que leur projet est compatible avec le nôtre. Et c'est ce qui explique que, dans un certain nombre de villes et même de grandes villes, nous avions en effet choisi de faire dès le premier tour des listes communes

Et en conclusion

 Je souhaite conclure en quelques mots sur l'enjeu de notre vitalité, de notre existence, du combat qui est le nôtre. Sans reprendre tous les sujets je vais essayer de montrer qu'en réalité ce que nous portons est si original, si singulier dans le paysage politique que si nous renoncions au combat, plus personne ne pourrait relever ce genre de défi. Prenons la question la plus simple, celle qui se pose à tous les politiques depuis des années, qui est celle de ce qu'on appelle « les réformes ». Je voudrais défendre devant vous cette idée originale : nous sommes le seul mouvement qui affirme que les réformes sont indispensables mais que ces réformes ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice. Que justice et réformes sont étroitement liées. La justice est la condition de la réforme et le moins qu'on en puisse dire - je vais essayer de le montrer - c'est que la situation que nous avons sous les yeux aujourd'hui n'est pas celle-là et qu'un certain nombre d'injustices sont provoquées par des réformes mal pensées, mal conçues ou trop bien pensées ou trop bien conçues pour le bénéfice de quelques-uns et au détriment de l'intérêt général. Nous avons un gouvernement, aujourd'hui, qui affirme, souligne le fait qu'il porte des réformes ; et une opposition, socialiste, dont le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est réticente à l'égard des réformes.

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