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Christian ISCACHE

Délégué de commune

udf-gagny@wanadoo.fr

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Par courrier:

UDF-GAGNY

13 rue de L'étoile D'or

93220 GAGNY

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::François Bayrou lors d'une réunion publique dans l'agglomération Lyonnaise 19/12/2006

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Le regard serein - Bordeaux - 07/02/2007

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 François BAYROU 

 

Ce blog s'est donné pour objectif de vous faire découvrir le programme de l'UDF pour les élections 2007

CAR:

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Mercredi 28 février 2007

Photo Patrick BRUCH ( François BAYROU au Senat le 17-02-2007)

Lors du meeting de Dijon François Bayrou à redit sa priorité: l'Education "Dans tous les secteurs, économique, social, culturel, il y a une priorité qui fédère tout , c'est l'Education".

François Bayrou prone un "contrat de confiance entre la société et son école; la société et ses enseignants".

" Cette relation est possible. Je l'ai créée et entretenue pendant des années au ministère" . Tout le monde se souvient de son action lorsqu'il dirigé le ministère de la rue de Grenelle. Il avait eu la bonne idée de ne pas faire le nième réforme de l'éducation nationale, mais par des mesures limitées mais comprises et admise  par tout le corps enseignants, car François Bayrou l'a bien compris on ne peut réformer un organisme aussi important -tant dans son rôle que dans ses effectifs sans l'adhésion de tous.

Concernant les effectifs fidèle à sa pensée, il réaffirme qu'il n'est pas question de ne pas remplacer de manière systèmatique les départs en retraite."On cessera de jouer à ce jeu des suppression de postes".

Sa vision du paysage scolaire est bien différente des autres candidats, il veut renouer avec la mission républicaine de l'Education Nationale: "Certains veulent casser la carte scolaire, c'est une faute républicaine", il faut :"des parcours d'excellence dans tous les établissements" et un soutien scolaire assuré après les cours par des enseignants rémunérés en heures supplémentaires. L'objectif: "multiplier par deux la réussite scolaire, en faisant en sorte notamment que "100% des élèves sachent lire et écrire à l'entrée en sixième".

Autre mesure avancée, dans l'enseignement supérieur, François Bayrou propose de renforcer les moyens en portant sur 10 ans l'investissement par étudiant au niveau de la moyenne de l'OCDE. il propose également "de mieux préparer la rentrée à l'université en créant une terminale propédeutique et un semestre d'orientation"

par UDF-GAGNY publié dans : NATIONAL
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Vendredi 23 février 2007

5 ans

de captivité

aujourd'hui

pour

 INGRID BETANCOURT

 

Le Manifeste pour la libération d'Ingrid Betancourt comporte 7 points; François Bayrou à approuvé plusieurs de ses principes.

Quand à nous nous n'oublions pas ceux qui sont prisonniers, nous en parlerons jusqu'à leur libération, il est pour nous intolérable que des êtres humains soit détenus contre leur volonté.

En ce cinquième  anniversaire  nous avons une amicale pensée pour la famille d'INGRID.

par UDF-GAGNY publié dans : NATIONAL
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Dimanche 18 février 2007

photo Patrick BRUCH

 

Samedi 17 Février 2007, au  Sénat, salle Médicis des rencontres culturelles se sont déroulées en toute sérénité, des débats avec des intervenants venant des tous les horizons politiques, chacun venant exposer son point de vue sur les problèmes liés aux domaines culturels.

Trois  questions étaient posées:

-Quelle place pour la culture dans l'action publique?

-L'artiste dans la société.

-Transmettre la culture.

Quelle place pour la culture dans l'action publique?

Avec la décentralisation et l'investissement croissant des collectivités territoriales dans le domaine culturel, la place de l'Etat est à repenser. Une redéfinition des rôles de chacun, de la place de l'Etat , de ses compétences et de leur articulation avec celles des collectivités locales est nécessaire. Elles conduit aussi à s'interroger sur les moyens renouveler les financements de la culture qui vivent une crise sans précédent en trouvant un équilibre entre la liberté de création et la pluralité des financements publics et privés.

L'Artiste dans la société.

Il est esentiel de donner la parole aux artistes et de reconnaître l'importance de leur rôle fondateur dans l'évolution de la société. Néanmoins, il faut garder présent à l'esprit que la précarité reste une constante de leur vie.

Les impératifs économiques amènent trop souvent la gestion culturelle administrative à prendre le pas sur la gestion artistique, or en aucun cas elle ne devrait la supplanter.

Transmettre la culture.

Le malaise de la culture et de sa transmission est de plus en plus sensible en France. Il y a une véritable fracture culturelle.

L'échec constaté de la démocratie culturelle est-il le résultat de l'insuffisance de la promotion culturelle, de la pauvreté des contenus, de l'absence de renouvellement du public? Il devient maintenant urgent de repenser les "outils" culturels pour espérer toucher un nouveau public, et de s'intéresser trés sérieusement aux conséquences de la révolution numérique sur les pratiques culturelles.

Dans ces conditions, transmettre la culture serait-il devenu un véritable défi?

Les interventions des artistes parlant avec leur coeur, ont exprimés à la fois leurs besoins, leurs aspirations sur ce que doit être le rôle de l'état ans la vie culturelle.

J'ai retenu pour ma part les propos de Monsieur Alain Poirier (directeur du conservatoire national supérieur de musique de Paris) qui a décrit la part importante des conservatoires municipaux dans l'éducation artistique.il a souligné le rôle essentiel apporté par les professionnels dans la transmission de la technique. Depuis quelques années il y a une dérive qui consiste à laisser croire que la musique puisse être enseigner par des professeurs, certes diplômés mais sans lien avec la profession.

A ce moment j'ai pensé au conservatoire de Gagny et de ce qui s'est passé l'été dernier. Mais j'y reviendrais, car ce qui se passe à Gagny n'est hélas pas un cas unique - ce qui n'est pas rassurant, mais qui est fréquent dans des municipalités UMP-

François Bayrou :

"Nous n'avons jamais eu autant besoin de lien social et reprenant un exemple d'expérience d'Anne Queffelec (pianiste) à la sortie d'un concert d'enfants qui ont joué un Requiem de Mozart, ceux là n'ont sûrement pas envie d'aller brûler des voitures."

"La culture est au coeur de notre projet de société, elle ne doit pas être liée aux contingences de la société marchande."

"Dans notre projet de société tout n'est pas marchand: l'éducation n'est pas marchand, la culture n'est pas marchand, ce projet de société est un projet de résistance, résistance chez nous, mais aussi résistance internationale, au moins dans l'univers occidental"....

"La culture ne doit pas être entièrement d'Etat, ni entièrement marchand"

Aprés un plaidoyer sur la liberté d'expression (affaire Duhamel), François Bayrou est revenu sur la place des artistes dans la vie culturelle. Il a plaider pour des Etats Généraux de la culture avec les professionnels concernés.

En fait il a repris ce qu'il disait à Bordeaux pour l'ensemble des secteurs de l'économie:"Je souhaite que la France reconstruise la légitimité de la société face à celle de l'Etat. Les historiens savent que ce chapitre remonte à l'époque de la Révolution française. La loi Le chapelier qui supprima toutes les corporations, fut institués par les jacobins. Cette loi fut la colonne vertébrale de l'esprit sociétal français pendant deux siècles; L'Etat en haut , le citoyen solitaire en bas. Je souhaite que l'on reconstruise l'architecture qui liait les deux parties; Nous devrions retrouver les corps intermédiaires. Reconnus. Organisés. Capables d'exprimer en face de l'Etat la compétence des citoyens. La volonté, l'expérience par exemples des professionnels, par exemple des indépendants et des chefs d'entreprise. Tous ceux qui n'ont pas ou plus à recevoir de leçon de l'Etat en matière d'initiative, en matière de métier, en matière de vie." 

Pour être complet François Bayrou a donné des pistes pour résoudre la situation des intermittents, et a évoqué le lourd sujet des droits sur les copies privées dans le domaine de l'audiovisuel, (téléchargements).

Le projet pour la culture de François Bayrou s'inscrit dans la ligne de celui des ministres de la culture qui ont marqué ce domaine, il a cité: André Malraux, Jacques Duhamel, sans lequel les "chantiers" lancés par le premier seraient tombés dans l'oubli, et bien sur Jack Lang.

par Patrick BRUCH publié dans : NATIONAL
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Vendredi 16 février 2007

"Si je devais pointer le plus grand échec de la République française, je désignerais les quartiers difficiles. Nous ne trouvons même plus de mots pour en parler. Avant, nous avions "banlieue". Mais ce mot, même si l'on remonte à son éthymologie, ne nous en dit pas quelque chose de valorisant. Ceux qui sont relégués. poussés loin. Puis, le mot "zone" est apparu. Les ZEP, les ZUP, tout ce que nous avons comme sigles dans cette République, incompréhensibles pour le commun des mortels, commençant par zone. C'est un mot vilain? C'est la définition d'un territoire par sa ceinture"......."Il nous reste "quartier".

C'est ce mot que je garderai, malgré ma prévention à son égard. Nous avons fait de nos quartiers des ghettos. Par une faute politique. Dont on ne parle jamais. Cette situation française est unique. Elle n'existe nulle part ailleurs. Nos décideurs, aprés la guerre, en union avec les urbanistes, ont décidé que les mêmes devaient aller avec les mêmes."......"Aujourd'hui, je veux réintroduire de la mixité sociale dans les quartiers. Ce fut une grande erreur politique de faire de la concentration sociale. Nous devons donc imposer du logement social dans tous les programmes de logement, y compris ceux de prestige. Je ne fais pas uniquement référence à la loi SRU qui gène tant dans les Hauts-de-Seine avec moins de deux pour cent de logements sociaux dans certaines de ses communes. Il ne s'agit plus aujourd'hui simplement de logement social, nous devons introduire aussi un logement ultra-social dans chaque programme d'habitat soumis à permis de construire. Dans le même temps, nous sommes dans l'obligation d'offrirdu logement pour les classes moyennes supérieures. Partout, nous devons réhabiliter la mixité sociale."

"... Nous avons oublié de relier, d'organiser, le lien, le transport physique entre les quartiers et les centres villes; Simple pour que la vie change; Que l'on puisse ainsi découvrir d'autres horizons. Je souhaite donc un programme de transports négocié avec les collectivités locales en direction des quartiers qui sont de fait, aujourd'hui, des quartiers fermés.

"...L'Etat se montre là où tout va bien. Il déçoit quand ça va mal. Il est totalement absent dans les banlieues. Dans les zones rurales en voie d'abandon. je propose que l'on inverse le mouvement. L'Etat doit s'alléger là où ça va bien, et se renforcer là où ça va mal. Quand je dis l'Etat, je ne dis pas seulement l'Etat répressif -encore que je reste persuadé que nous avons besoin d'une police de proximité que Jean-Christophe Lagarde appelle une police fidélisée, une police qui soit capable d'interpeller les gamins en les appelant par leur prénom, non pas d'arriver en camion avec parfois des caméras pour des opérations coup de poing venant de l'extérieur, parce que cela crée de l'affrontement, c'est une erreur- mais un Etat de services publics. Avec des fonctionnaires si possible habitant dans ces quartiers. Avec des recrutements dédiés aux quartiers pour qu'ils soient stables dans le temps, pas seulement de périodes transitoires, généralement en début de carrière les tous premiers temps. Aprés quoi la seule idée qu'on a, c'est de partir, et on s'en va.

Je souhaite donc une Autorité de l'Etat dans chacun des quartiers en difficulté de France, présente, assise, et non itinérante, passagère."

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Ce passage du discours de François Bayrou revêt pour nous une grande importance, car nous les gabiniens avons fait les mêmes constats que lui.

Il  apporte une solution pour notre sécurité, à l'heure où dans notre commune commence un débat "vidéo-surveillance/police municipale" qui, quelque soit la solution adoptée, alourdira  le budget de la ville (qui n'a pas besoin de charges supplémentaires).

Sans entrer dès maintenant dans la polémique sur le sujet, la  protection des personnes et des biens sur tout le territoire doit rester à la charge de l'Etat

(commentaire de Patrick BRUCH)

par UDF-GAGNY publié dans : NATIONAL
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Mardi 13 février 2007

Voici un premier extrait du discours de François Bayrou prononcé à Bordeaux. Nous  relatons aujourd'hui un des  sujets important, peut être le plus important, répondant ainsi aux questions qui nous sont souvent posées par les gabiniens  sur les points de distributions de tracts ou lors de rencontres occasionnelles.

La dette.

"Je me suis fait le serment au cours de cette campagne, je tiens une nouvelle fois devant vous, qu'il n'y aura pas une réunion publique, pas une prise de parole à la radio ou à la télévision, où je ne rappellerai ce problème de la dette. Notre premier devoir est de penser à ceux sur le compte de qui nous sommes en train de signer des chèques sans provisions.

Une dette incroyable de 1214 milliards d'euros; ajoutez-y le paiement des retraites! Nous serons bientôt plus nombreux retraités qu'actifs. Pensez à ceux qui auront à supporter l'allongement de la vie, donc la santé de leurs parents. Une santé qui coûtera de plus en plus cher. Quand on est adulte dans un pays citoyen et responsable, on ne peut l'accepter. Voilà pourquoi je ne ferai pas de promesses par dizaines de milliards d'euros. Voilà pourquoi je m'engage à ne pas augmenter les impôts ni faire la promesse fallacieuse de les baisser. Je m'engage simplement à ce que nous ne prenions à l'avenir aux Français davantage que nous leur prenons aujourd'hui.

Qu'on arrête de pomper la substance de ce pays!

Qu'on rééquilibre les comptes!

Que nous ayons la fierté de se dire qu'au moins, enfin, à partir de  2007, nos enfants pourront nous regarder dans les yeux parce que nous n'auront pas tiré de traites sur leur vie future et sur leur travail.

Comme je suis entouré de personnalités rigoureuses, comme j'ai à mes côtés Charles-Amédée de Courson, qui n'est pas là ce soir, le comptable le plus redouté à l'Assemblée nationale, magistrat à la Cour de comptes, rigoureux, il présentera en mon nom le bilan chiffré exact des promesses que nous ferons. Il montrera de quelle manière nous ne financerons jamais les promesses en augmentant le déficit, mais en faisant des économies dans la manière dont le pays si mal géré a besoin pour qu'on rééquilibre l'état de ses finances publiques."

C'est un sujet important de la campagne présidentielle : LA DETTE. Quand on brigue la magistrature suprême d'un pays on ne peut pas feindre d'ignorer l'état dans lequel il est. Ceux qui l'on gouverné depuis vingt cinq ans on agit comme cela, il faut que cela cesse, il faut de la rigueur dans la gestion, d'autres pays européens l'on fait nous ne pouvons continuer ainsi, et lorsque vous entendez un candidat faire une promesse pensez: "comment va-t-il financer cette mesure?" soyons pragmatique, sans des moyens réels aucune promesse ne peut être tenue. Soyez vigilants écoutez, observez, comparez, et ...Comptez!

par Patrick BRUCH publié dans : NATIONAL
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Texte libre

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CONSTRUISONS ENSEMBLE

NOTRE AVENIR

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L'UDF

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François Bayrou a rappelé que la lutte contre l’effet de serre était un "impératif, qui exige une action de long terme, par opposition au court terme politique." Nicolas Hulot, dans son Pacte écologique, a imposé cinq axes prioritaires.

Le candidat à l’élection présidentielle a appelé à la mobilisation, alors que se tient à Paris la réunion du Giec, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat. Favorable à une taxe carbone, "très importante et difficile à mettre en place", François Bayrou l'instaurerait avec un préavis "pour avoir une idée de l’évolution de cette taxe."

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Tractes 1 François Bayrou



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INFOS MEDIAS


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Corinne

LEPAGE

avec

FRANCOIS BAYROU

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