
Photo Patrick BRUCH (La grande Motte 09/2006)
Lors de son discours du 21 mars au Zenith de Paris a réaffirmer ses engagements en faveur du développement durable, ses engagements ne date pas de la signature du pacte écologique, en effet aux universités de l'UDF le sujet avait été largement traité et Nicolas Hulot avait déjà convaincu François BAYROU de la nécessité d'avoir un vice-premier ministre chargé du développement durable.
François BAYROU a déclaré à la tribune:
"Je veux que la France s'occupe de la planète et du climat. je le dis en commençant parce qu'on en fait d'habitude un sujet supplémentaire, ou complémentaire. Ce soir je veux en faire un sujet principal. Nous tous, humanité, nous sommes maintenant devant une menace dont la quasi-unanimité des savants dit que nous l'avons nous même créée, par nos activités, par la consommation accélérée de toutes les réserves de charbon, de gaz,de pétrole que la planète avait emmagasinées depuis des centaines de millions d'années...
Iil est juste que la France dise et montre qu'elle veut se saisir de cette question, non pas comme un chapitre de son action, mais comme un cadre de son action future? J'ai signé le pacte de Nicolas Hulot. il m'a gentiment reproché hier de ne pas avoir inscrit de sujet à l'ordre du jour de la session extraordinaire. Ce doit, au contraire devenir comme il l'a souhaité en demandant un N°2 du gouvernement chargé du long terme un sujet de session ordinaire, puisque tous les textes doivent être examinés à l'aune de cette grande question.Je veux un pays qui saisisse l'occasion de se transformer sa société en devenant plus sobre, plus inventif, avec des énergies renouvelables, du ferroutage, du fluvial, avec un transfert programmé des charges sociales sur les carburants, avec une éducation non pas seulement scolaire, mais civique et populaire à tous ces sujets; je veux que la France devienne un grand pays dans l'industrie des énergies nouvelles, comme l'a proposé Corinne Lepage.
Ce n'est pas seulement une politique, c'est un projet de société."
....
La conclusion du discours comporte en elle toute la personnalité de notre candidat, et dans ses paroles tous les espoirs qu'il a dans la France, et aussi tous les espoirs qu'il donne aux français:
"Je sais ce que c'est la France, je sais quelles ressources de vie, de renaissance, de confiance, elle porte en elle.
C'est la vocation de la France que de s'étonner elle-même et d'étonner le monde.
C'est à cela que l'on reconnaît qu'un pays est vivant, et Dieu sait que la France est vivante. Et il n'y avait pas de meilleur jour pour le dire que le jour du printemps.
Vive la France, et vive la vie.


















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